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Un médecin refuserait de prendre en charge des patientes voilées

Après les attentats qui ont endeuillé la France en novembre, un médecin généraliste, Philibert de Rovira, aurait demandé à ses patientes voilées de ne plus se présenter au cabinet médical voilées.

Tristesse et incompréhension. Ce sont les sentiments partagés par nombre de membres de la communauté musulmane giennoise ces jours-ci.

Après les attentats qui ont endeuillé la France en novembre, un médecin généraliste, Philibert de Rovira, aurait demandé à ses patientes de confession musulmane de ne plus se présenter au cabinet médical voilées. Une Giennoise, choquée, a alors pris l’initiative de contacter nos confrères de Zaman, hebdomadaire franco-turc.

Le médecin évoque un « quiproquo »

Dans cet article, Mme U., Betül et Ayse racontent toutes la même chose : « J’ai pris ma décision, vous devrez enlever votre voile à la prochaine visite », leur aurait indiqué le praticien.

Des témoignages corroborés par ceux d’autres Giennoises, que nous avons contactées. « Une amie est venue me voir au début de la semaine dernière. Elle avait accompagné sa mère chez le docteur de Rovira, qui leur a effectivement déclaré que suite aux attentats, il ne voulait plus voir de voiles dans son cabinet. Et il leur a clairement signifié que si elles ne voulaient pas se plier à ça, elles pouvaient reprendre leur dossier médical et trouver un autre médecin », rapporte une représentante de la communauté musulmane giennoise.

« Et le week-end dernier, j’ai rencontré d’autres mamans, qui m’ont toutes raconté la même chose. Il va de soi que ces femmes enlèvent leur voile lors des consultations, lorsque c’est nécessaire. Là, le médecin leur demande de ne pas le porter, même dans la salle d’attente. C’est choquant, c’est de la violence psychologique. Beaucoup de ces femmes le consultent depuis des années : elles ne savent pas quoi faire… »

Hier, nous avons rencontré le médecin, qui n’a pas souhaité commenter l’article de nos confrères de Zaman. « C’est un quiproquo », a-t-il simplement déclaré.

Le « quiproquo » pourrait cependant ne pas rester sans suite. Du côté de la communauté musulmane de Gien, un recensement des femmes concernées par les propos du médecin est sur le point d’être fait. « Et il y aura certainement des plaintes. Les choses n’en resteront pas là. Il s’agit de discrimination », estime la représentante de la communauté musulmane de Gien.

La Rep

1 commentaire

1 commentaire

  1. sarah

    16 février 2016 at 17 h 41 min

    NIMPORTEQUOI ….. VA TE FAIRE SOIGNER ! SOUBHAAN ALLAH

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