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Les responsables de la mosquée de Créteil contestent la décision de justice

Mosquée de Créteil

ACTUALITÉ

Les responsables de la mosquée de Créteil contestent la décision de justice

Les responsables de la mosquée de Créteil contestent la décision de la justice qui n’a pas retenu l’acte terroriste.

Les responsables de la mosquée de Créteil, où un homme en voiture avait tenté de foncer sur des fidèles, contestent la décision de la justice, qui n’a pas retenu l’acte terroriste.

L’événement a laissé des traces. Le 29 juin, un drame était évité de justesse devant la mosquée de Créteil (Val-de-Marne). En fin d’après-midi, à l’heure de la sortie de la prière, un automobiliste a tenté de foncer en 4 x 4 sur les fidèles. Par chance, plots et barrières de protection ont freiné sa course. Le véhicule, dont le conducteur a été interpellé, a fini son embardée sans faire de blessé.

Le parquet de Créteil a ouvert une enquête pour tentative de meurtre en raison de l’appartenance supposée des victimes à une religion et dégradations volontaires de biens privés. Or les responsables de la mosquée se demandent pourquoi les investigations n’ont pas été confiées au parquet antiterroriste.

Le parisien

L’Union des associations musulmanes de Créteil avait déposé une première plainte pour « tentative d’assassinat » à « caractère terroriste », classée sans suite.

Les responsables de la mosquée de Créteil, dans le Val-de-Marne, où un homme a tenté de foncer en 4×4 sur des fidèles fin juin, ont déposé un nouveau recours pour faire reconnaître le « caractère terroriste » de l’attaque, a annoncé leur avocat mercredi.

« Des victimes de seconde zone »

L’Union des associations musulmanes de Créteil avait déposé une première plainte en ce sens, pour « tentative d’assassinat » à « caractère terroriste » en juillet, malgré les antécédents psychiatriques de l’assaillant. Cette plainte « a récemment été classée sans suite » par la section antiterroriste du parquet de Paris, a déclaré l’avocat de l’association, Yassine Bouzrou. « Nous avons déposé un recours auprès du procureur général. S’il ne nous suit pas, nous sommes prêts à utiliser toutes les voies de recours pour que l’enquête puisse évaluer la dimension terroriste des faits », a ajouté l’avocat. Sans saisine du parquet antiterroriste, « mes clients ont l’impression d’être considérés comme des victimes de seconde zone », a-t-il expliqué.

Europe 1

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