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Le Journal du Musulman

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VIE DE MUSULMAN(E)

« L’islamophobie a tué mon frère. Mettons un terme à la haine » (Vidéo)

L’enquête et les rapports d’autopsie ont révélé l’ordre des événements de ce crime de haine commis par un islamophobe.

Le 10 février 2015, le frère de Suzanne Barakat, Deah, sa belle-sœur, Yusor, et la sœur de Yusor, Razan, ont été tués par leur voisin à Chapel Hill, en Caroline du nord. Selon l’assassin, il les aurait tués suite à une dispute de voiture. Sa version n’a pas été questionnée par les médias et la police jusqu’à ce que Barakat s’exprime lors d’une conférence de presse, appelant les meurtres par leur vrai nom : des crimes de haine-anti-musulmans. En relatant comment sa famille et elle ont reconquis leur histoire, Barakat nous appelle à nous exprimer quand nous sommes témoin d’une intolérance haineuse et d’exprimer notre soutien envers ceux qui font face à la discrimination. Deah, Yusor et Razan ont été exécutés dans un lieu censé être sûr : chez eux.

« L’année dernière, trois membres de ma famille ont été tués de façon horrible lors d’un crime de haine. Il est très difficile pour moi d’être ici aujourd’hui. Mais mon frère Deah, sa femme Yusor et sa sœur Razan ne me laissent pas le choix. J’espère que, d’ici à la fin de cette présentation, vous choisirez de vous opposer, avec moi, à la haine. » raconte Suzanne Barakat.

L’enquête et les rapports d’autopsie ont révélé l’ordre des événements de ce crime de haine commis par un islamophobe :

« Deah rentrait de classe et venait de descendre du bus, Razan venait dîner, elle était déjà à la maison avec Yusor. Au début du dîner, quelqu’un a frappé à la porte. Quand Deah a ouvert, leur voisin lui a tiré plusieurs fois dessus. Selon les appels à la police, les filles hurlaient. L’homme s’est tourné vers la cuisine et a tiré dans la hanche de Yusor, l’immobilisant. Puis il s’est approché par derrière, a pressé le canon de son arme contre sa tête et, d’une seule balle, a pulvérisé sa tête. Puis il s’est tourné vers Razan, qui criait pour sa vie, et, à la façon d’une exécution, d’une seule balle à l’arrière de sa tête, l’a tuée. En sortant, il a tiré une dernière fois sur Deah — une balle dans la bouche — un total de huit balles : deux dans la tête, deux dans la poitrine et le reste dans ses extrémités. » décrit difficilement la jeune femme musulmane.

En relatant comment sa famille et elle ont reconquis leur histoire, Barakat nous appelle à nous exprimer quand nous sommes témoin d’une intolérance haineuse et d’exprimer notre soutien envers ceux qui font face à la discrimination.

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